Témoignage
ctoutpourvous.com Encore plus discrète, Sylvie Puig a de son côté repris, il y a quinze ans, l’institut de Jane de Busset (2). Autant vous l’avouer, l’endroit est l’une des références fétiches des rédactrices beauté, ainsi que certaines de leurs consœurs de la mode. Intransigeante elle aussi sur la qualité des soins et sur leur authenticité, Sylvie Puig casse le mythe : « La crème miracle, ça n’existe pas. Les techniques aux noms scientifiques, les machines high-tech peuvent impressionner certaines femmes, mais franchement, une ride n’étant rien d’autre que de l’usure, s’il existait des solutions magiques, ça se saurait ! » Elle mise donc sur un précepte d’une évidence finalement déconcertante : « On l’oublie, mais la peau est un organe vivant que l’on doit nettoyer et à qui il faut donner à boire et à manger régulièrement, c’est tout. Appliquer des soins de temps à autre, de manière désordonnée ou superflue et qui, souvent même, ne conviennent pas à notre type de peau, ne sert absolument à rien. Si on ne la travaille pas tous les jours, la booster à l’aide d’une machine une fois par an n’a aucun intérêt. Pour simplifier, c’est à 20 ans que l’on traite sa peau de trentenaire, à 30 ans que l’on prépare celle que l’on aura à 40, etc. » . Seule, avec une assistante, la praticienne prend donc le temps d’étudier chaque épiderme, « afin de parfaitement le mémoriser » et d’adapter ensuite à chaque cas l’un de ses trois soins qui commencent par une désincrustation chimique, intitulée catiodermie, se poursuivent avec l’application de produits développés exclusivement pour elle, au travers de gestuelles transmises par Jane de Busset – massages manuels, frottements sur le visage visant à activer la circulation sanguine. Résultat, les clientes viennent de mère en fille (Sylvie Puig voit même arriver la troisième génération !)… ou en fils, les adolescents voyant ici un moyen de traiter leurs boutons sans passer par la case dermato.